La critique souligne régulièrement la justesse d’interprétation de Marie Gillain. Son jeu est souvent décrit comme délicat, précis et capable de porter des personnages marqués par des tensions intérieures.
Une place pour Pierrot
Dans Une place pour Pierrot, la performance de Marie Gillain est largement saluée. La presse met en avant la justesse de son interprétation dans le rôle d’une aidante familiale confrontée à l’autisme et aux fragilités du lien familial.
Les avis sur le film sont toutefois plus partagés. Certains spectateurs et critiques saluent un récit touchant et des acteurs justes. D’autres regrettent une mise en scène jugée trop sage ou proche d’un format télévisuel.
Ma femme est une espionne
La mini-série Ma femme est une espionne suscite la curiosité grâce à son concept de comédie d’action. Le rôle d’Isabelle Brunet permet à Marie Gillain d’explorer un registre plus léger, physique et divertissant.
Ce projet est perçu comme un tournant intéressant dans sa carrière, en l’éloignant temporairement des drames intimistes pour l’installer dans une fiction plus populaire et rythmée.
Affaire judiciaire familiale
En février et mars 2026, Marie Gillain se retrouve au cœur d’une forte actualité médiatique en Belgique en raison du procès lié au vol de la collection d’objets militaires de son père, Philippe Gillain.
Son témoignage devant la cour d’appel de Liège suscite une vive émotion. La collection concernée, estimée à plus de 1,5 million d’euros, représente un pan important de la mémoire familiale. En mars 2026, la justice ordonne de nouveaux devoirs d’enquête.
La présence de l’actrice à la barre attire l’attention sur une affaire complexe mêlant patrimoine, recel, vente suspecte et mémoire historique.