L’origine de l’ours en peluche
L’ours en peluche doit son nom au 26e président des États-Unis, Theodore “Teddy” Roosevelt. En 1902, lors d’une partie de chasse dans le Mississippi, Roosevelt refuse de tirer sur un ours noir blessé et attaché à un arbre, jugeant ce geste contraire à l’esprit sportif.
La scène est ensuite reprise par le dessinateur Clifford Berryman dans une caricature publiée par le Washington Post. L’ours y prend l’apparence d’un ourson attendrissant, ce qui contribue à transformer l’épisode politique en symbole populaire.
En 1903, Morris Michtom, commerçant à Brooklyn, crée un ours en peluche articulé inspiré par cette histoire. Avec l’autorisation du président, il le nomme “Teddy’s Bear”. À la même période, la maison allemande Steiff développe indépendamment son propre ours articulé, le 55 PB, qui connaît un grand succès en Europe.
Le Teddy Award au cinéma
Le Teddy Award est créé à Berlin en 1987 par Wieland Speck et Manfred Salzgeber. Son objectif est de donner une visibilité internationale aux films abordant les thématiques lesbiennes, gays, bi, trans et queer.
D’abord informel, le prix est intégré officiellement à la Berlinale en 1992. Il devient le plus ancien prix de cinéma queer au monde. En 2026, la Berlinale célèbre les 40 ans du Teddy Award avec une programmation rétrospective spéciale nommée TEDDY 40.
L’émergence du chanteur TeddyBear
Dans la scène musicale belge, TeddyBear désigne le projet artistique de Jules Scinta, artiste originaire de la région de Mons, notamment associé à Jurbise. Il se distingue par une trajectoire rapide, une solide formation musicale et une identité pop francophone très rythmée.
Avant d’être chanteur, Jules Scinta est d’abord batteur. Il vient d’une famille de musiciens d’origine sicilienne et développe très tôt une culture du rythme, de la scène et de la composition.